J'ai fait mes valises et mon ménage en vitesse (expression mémérienne!) et je n'ai pas pu resisté à l'envie de publier un nouvel article avant de partir
pour la Bretagne et la Normandie (la pluie nous manque!!!!).
J'ai donc décidé ( en passant la serpillière) de créer une rubrique dont la fréquence dépendra de mon inspiration et qui s'intitule "pourquoi on passe pour des extraterrestres à
Toulouse ( j'aurai pu l'appeler aussi : " qu'est-ce qu'on f... ici"!!!)
ma première parution sur ce thème est
Les Schlapp
Faisant fi des quolibets des autochtones, en été, nous avons repris nos habitudes et avons chaussé nos schlapp.
Laissez moi d'abord vous présenter les différents modèles que nous possédons.
Avetissement: les modèles présentés sont d'autenthiques schlapp fabriquées dans une usine à Sarrebourg. Elles sont certes de deuxième choix, mais ne peuvent être comparées avec de vulgaires
ersatz disponibles dans votre supermarché habituel.
Pour Monsieur,
La schlapp décontractée
Que mon cher et tendre utilise aussi comme savate (terme tillieresque) quotidiennement ( quand il ne préfère pas marcher pied nu et quand elles ne trainent pas quelque part dans
l'appartement)
Le modèle présenté est un peu usé, mais il a fait ses preuves depuis quelques années.
Un petit inconvenient: il ne faut pas les laisser tomber dans une piscine, elles déteignent et vous font les pieds verts. Mon cher et tendre a testé pour vous il y a trois ans en Tunisie.
La Schlapp de marche
Utile pour marcher davantage car elles maintiennent bien la cheville. Elles ont été vendues à au moins deux exemplaires car mon cher papa a acheté les mêmes, convaincu par les performances de
celles de mon cher et tendre à New-York.
Pour Madame,
La schlapp tong
qui ne peut malheureusement être utilisée qu'en été. Avec des chaussettes c'est pas pratique.
Et Enfin
La schlapp Diamant.
Du plus bel effet. Mais cela reste quand même une schlapp et ne s'accorde pas forcement avec une robe du soir, mais elle est très discrète et peut dépanner pour une mariée à la fin de la
soirée.
Malgré la richesse des ces schlapp, nous avons droit à Toulouse à des remarques du genre :
"t'as piqué les pompes à Jésus" ou " Y manque plus que les chausettes et t'as l'air d'un allemand"
Etant en minorité, nous ne pouvons pas rétorquer qu'ils ont l'air débile avec leurs tongs (homme et femme) et que nos schlapp sont étudiées pour fatiguer le moins possible les pieds.
Nous souffrons donc en silence, mais en fiers Lorrains, nous résisterons et porterons tout l'été nos chères schlapp.
Du renfort arrivera en juillet et nous nous sentirons moins seuls.
Amis Lorrains compatissants, je vous dis "salut salut" et "bonne Zozotte"
Laure La lorraine exilée.
Ps: je vous prie de bien vouloir excuser les éventuelles fautes de frappe, de grammaire et d'orthographe qui se seraient glissées dans mes articles, mais je suis impatiente de les
publier.